Le flipper

Et le baby-foot

LE flipper

Il existe en K-Fêt une machine unique, inimitable, tout droit venue des années folles et bénies où les concepteurs de flippers connaissaient encore leur métier, où les tilts étaient mérités et le jeu un art de vivre. L'esthète apprécie et reconnaît immédiatement la beauté sobre et sauvage de l'Amazon Hunt II. D'admirateur, il se métamorphose inéluctablement en joueur-se, puis en amant-e. Car l'Amazon est une femme, fatale à bien des égards, tou-te-s les grand-e-s joueur-euse-s vous le diront. Dans la préhistoire de la K-Fêt, des demi-dieux-déesses du flipper désormais passé-e-s dans la légende ont rédigé un traité (certain-e-s diront une bible, voire la Bible) disponible

ici (en pdf)

ou là (en ps).

Le baby-foot

La défunte fun machine

Cette machine n'est plus. Mais elle reste dans le coeur de ceux qui l'ont connue. C'est pourquoi cette section n'a pas été retirée.

Pour attaquer le cas étrange de la machine bizarre qui traîne à côté, disons simplement qu'elle s'appelle Monster Bash. On me souffle en régie que pour une fun machine, elle n'est pas si mal. De fait, elle témoigne d'un humour décalé, absurde et parfois involontaire : ainsi, la traduction oscille entre le pathétique et l'ignoble, en passant par le burlesque. Le but est de réveiller et vaincre six monstres, parmi lesquels Dracula et Frankenstein, pour les asservir et les rassembler dans le plus grand groupe de rock de l'histoire : les «monsters of rock» (traduction : «monstres du rocher»). Il n'y a pas pour le moment de traité théorique de la Monster Bash, la jeu se résumant de toute façon à «moi voir, moi actionner flip». Ce qui n'empêche pas la machine en question d'avoir son public d'habitué-e-s, bien au contraire.